Kena : Bridge of spirit
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Kena : Bridge of spirits, une invitation au spirituel

Plongée dans un magnifique mélange d’inspiration du monde de Ghibli et celui de Zelda, le studio Ember lab a créé sa première pépite du jeu vidéo. Je connaissais le studio pour des petits films d’animations et notamment une petite vidéo sur Zelda Majora’s Mask qui était une superbe démonstration à la fois technique et passionnée.

Je vous parle dans cet article du voyage que j’ai vécu en jouant à Kena : Bridge of spirits sur PS5.

Il a fallu un peu de temps

Kena : Bridge of spirit

Pour commencer, je vous pose le cadre : Kena, c’est un petit jeu pas très long (une dizaine d’heure environ) dans lequel on incarne cette jeune fille qui est un guide spirituel. Son rôle est donc de guider des esprits perdus pour qu’ils puissent passer de l’autre côté. 

Seulement...

Au début de l’aventure, je me suis sentie un peu « jetée » au milieu du décor sans vraiment de cadre, ni d’histoire ni du personnage. Quand bien même la direction artistique est vraiment jolie, je n’avais que trop peu d’accroche au lancement de l’aventure

C’est pourquoi après deux heures de jeu, je l’avais laissé de côté. J’ai laissé passé quelques mois, le temps de finir d’autres jeux aussi puis quand j’avais un peu plus de temps, je me suis replongé dedans. 

La magie a opéré

Kena : Bridge of spirit

J’ai compris en relançant le jeu, qu’il fallait avancer encore un peu pour commencer à rentrer dans l’histoire pour comprendre petit à petit, rencontrer de nouveaux personnages, découvrir de nouveaux lieux. La première impression est vraiment la connexion avec la nature ambiante qui prend toute la place. Chaque petit détails et chaque son, tout est magnifiquement bien posé.  

Le contraste des décors

Il y a un grand contraste entre la légèreté de la verdure, les plantes, le bleu des esprits qui sont avec nous et le côté infesté de la forêt qui est dominé par le sombre.

La vraie fonction des Rots

Kena : Bridge of spirits

Les Rots sont d’adorables mignonnes créatures qui suivent Kena partout. On les collectionne tout au long de l’aventure et on peut les personnaliser.  

Beaucoup ne comprennent pas que les Rots ne soient pas plus « utiles » dans l’aventure

Contrairement à ce qui ce dit sur le sujet, je trouve qu’ils le sont vraiment et je vous explique : d’une part, ils sont là pour enrichir les compétences et donc les pouvoirs de Kena, mais il y a aussi une dimension essentielle que je reconnais à leur présence, c’est tout simplement qu’ils sont présent ! 

Si l’on regarde de plus prêt, les Rots sont là pour apporter de la douceur, de la mignonnerie, du soutien et même de l’amour au personnage principal qui est incarné par nous ! On se sent moins seul dans l’aventure avec les Rots (cela me fait penser à la fée Navy de Link dans OOT). 

Kena : Bridge of spirits nous guide vers la spiritualité

À travers des symboles, des lieux, des monastères et la méditation, Kena nous amène à une curiosité spirituelle

Quand j’ai commencé à vraiment parcourir le jeu avec mon regard curieux, j’ai découvert des symboles qui pouvaient m’indiquer le chemin à prendre, les actions à réaliser. J’ai découvert également l’utilisation des masques qui est aussi un petit rappel pour moi de Zelda Majora’s Mask. Il y a une poésie dans le cheminement de l’histoire et dans l’univers qui m’a vraiment beaucoup plu. 

La méditation

Kena : bridge of spirits

C’est bien la première fois que je vois de la méditation dans un jeu vidéo (où alors je ne m’en souviens pas vraiment) et comment vous dire que j’étais ravie de découvrir ça ! Kena médite pour augmenter sa barre de vie, ce qu’il se passe est assez fidèle à ma façon de méditer pour le coup. Il y a une fréquence, Kena se poste en tailleur et se concentre sur le moment présent. Il y a à ce moment une observation plus intense de la nature.

Un jeu linéaire

Kena : Bridge of spirits est un jeu linéaire et il y a des énigmes à résoudre sur lesquelles je n’ai pas eu trop de difficultés . En réalité, j’ai aussi apprécier cette linéarité parce que de temps en temps c’est reposant pour mon cerveau (voir l’article sur la concentration et le jeu vidéo). Pour le coup, j’ai vraiment voulu le prendre en mode détente puisque je l’ai passé en difficulté la plus basse et j’y ai pris beaucoup de plaisir. 

Dans ce chemin linéaire, il y a une progression crescendo de la richesse de l’histoire, de la richesse et variétés des pouvoirs, de la richesse des énigmes et enfin de la variété des ennemis. Donc finalement, j’ai été vraiment motivée à continuer mon chemin dans ce jeu et les cinématiques faisaient parties des récompenses puisqu’elles sont juste à couper le souffle. 

Les émotions dans l'aventure

Pour terminer cet article, je vais vous parler un peu de ce que j’ai ressenti en émotion en jouant à Kena : Bridge of spirit.

Les émotions que j'ai ressenties

Pour finir, je vous avoue que j’ai eu beaucoup de joie à redécouvrir Kena la deuxième fois, puisque j’avais plus de temps libre et l’esprit un peu plus concentré, mais aussi je suis entrée dans la phase un peu plus riche du jeu. Je me suis émerveillée devant la direction artistique qui m’a fait penser à une ambiance japonaise, un manga Ghibli avec le rapprochement au sacré de la nature. 

J’ai eu de la tendresse envers les Rots et de l’affection (j’en veux un chez moi c’est possible ?). L’histoire à pu me rendre un peu triste par empathie parfois puisque l’on parle d’esprit qu’on guide vers l’au-delà (en tant que bonne hypersensible que je suis, j’ai facilement versé une petite larme). 

Quand un jeu vidéo me touche en général, je considère qu’il est réussi.

N’hésitez pas si mon article vous a plu, mettez en commentaire si vous avez joué au jeu et ce que vous en avez pensé. Sinon, est-ce que vous comptez y jouer ? 

Portrait Céline

Céline Nicolini

Créatrice et Rédactrice

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